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Sortir de la coronapsychose : pour un traitement à spectre large des pathologies sous-jacentes des patients COVID+ hospitalisés

Le COVID-19 est un virus entraînant une affection respiratoire et causant, chez les personnes à risque, une réduction de la capacité alvéolaire des poumons à bien oxygéner l'organisme, ce qui est à l'origine de divers symptômes secondaires. Les formes les plus graves de l'affection apparaissent principalement chez les personnes avec des comorbidités et des maladies chroniques (Huang et al), comme l'hypertension, les maladies rénales (Cheng et al), les maladies cardiovasculaires, les diabètes ou des affections respiratoires préexistantes.

Face au débordement des hôpitaux, il est aujourd'hui urgent de traiter les causes sous-jacentes des morbidités présentes chez les patients COVID+ hospitalisés, en utilisant les solutions scientifiquement validées, les plus efficaces et les moins risquées qui existent : l’alimentation végétale peu transformée et la respiration nasale « lente », qui ont cliniquement démontré leur efficacité et leur sûreté.

Car si les patients COVID+ sont déjà métaboliquement malades, comment leur organisme peut-il se défendre efficacement contre un virus ?

Chez les personnes à risque, le COVID-19 réduit l’apport d’oxygène aux organes vitaux, notamment le cœur et le cerveau, du fait de pathologies sous-jacentes ou d’hyperventilation chronique. Dans ce contexte, il est vital d’assurer une bonne circulation sanguine des patients COVID+ afin d’optimiser l’oxygénation du corps et les fonctions pulmonaires ainsi que de rééduquer la respiration des patients.

L’alimentation végétale peu transformée et la respiration nasale « lente » sont des méthodes éprouvées et cliniquement testées sur les patients COVID- permettant de répondre rapidement aux risques encourus par les patients COVID+, et de réduire la mortalité hospitalière et civile en traitant notamment les causes sous-jacentes de morbidité.

En effet, une alimentation végétale peu transformée améliore très rapidement les symptômes d’angine de poitrine et donc la circulation sanguine pulmonaire tant chez la femme que chez l’homme (Masera et al).

Cette même alimentation est cliniquement démontrée sur des centaines de patients gravement atteints de maladie coronarienne faire régresser la maladie (Esselstyn et al), et est associée à un risque plus faible d’incidents cardiaques chez la population d’âge moyen, telle que les patients COVID+ hospitalisés (Kim et al).

L’alimentation végétale peu transformée favorise la production d’oxyde nitrique qui limite la vasoconstriction et facilite la circulation sanguine tout en inhibant l’inflammation (Esselstyn et al).

Elle est également efficace dans le traitement des maladies rénales (Kim et al), du diabète de type 2 (MacMacken et Shah) et de l’hypertension (Alexander et al), vecteurs de risque COVID+ (Cheng et al, Huang et al).

De la même manière, la respiration par le nez entraîne la production d’oxyde nitrique via les conduits nasaux ce qui améliore les fonctions pulmonaires (Lundberg et al), tandis qu’une respiration « lente » a des effets physiologiques positifs (Russo et al), et permet de limiter les conséquences néfastes de l’hyperventilation chronique. La respiration nasale réduite a montré des résultats positifs pour les troubles respiratoires comme l’asthme (Cowie et al).

L’alimentation végétale peu transformée et la respiration nasale « lente » ont le potentiel de prévenir les formes graves de défaillance respiratoire en traitant directement les pathologies chroniques sous-jacentes à l’origine des complications chez un certain nombre de patients COVID+.

 

Références :

Alexander et al, A plant-based diet and hypertension

Cheng et al, Kidney disease is associated with in-hospital death of patients with COVID-19

Cowie et al, A Randomised Controlled Trial of the Buteyko Technique as an Adjunct to Conventional Management of Asthma

Esselstyn, A plant-based diet and coronary artery disease : a mandate for effective therapy

Esselstyn et al, A way to reverse CAD ?

Huang et alClinical features of patients infected with 2019 novel coronavirus in Wuhan, China

Kim et al, Plant‐Based Diets Are Associated With a Lower Risk of Incident Cardiovascular Disease, Cardiovascular Disease Mortality, and All‐Cause Mortality in a General Population of Middle‐Aged Adults

Kim et al, Plant-Based Diets and Incident CKD and Kidney Function

Lundberg et al, Inhalation of Nasally Derived Nitric Oxide Modulates Pulmonary Function in Humans

Masera et al, A Whole-Food Plant-Based Diet Reversed Angina Without Medications or Procedures

Masera et al, Angina rapidly improved with a plant-based diet and returned after resuming a Western diet

McMacken et al, A plant-based diet for the prevention and treatment of type 2 diabetes

Russo et al, The Physiological Effects of Slow Breathing in the Healthy Human
 


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47 réactions à cet article    


  • sls0 sls0 27 mars 16:04

    Une épidémie c’est tout les 50 ans, on a le temps d’oublier vos préconisations.

    Le covid 19 c’est en ce moment qu’il sévit, dire ce que l’on aurait dû faire les décennies avant ne change rien sur le présent.

    S’il y a un pourcent de létalité, en regardant la Chine la morbidité est de 2,4 PPM, en Italie ou c’est plus catastrophique la morbidité est de 1 pour mille. Genre de chiffre qui ne fait pas franchement bouger les habitudes.

    Sur un sujet qui ne fait pas consensus je suis friand de méta-analyses.


    • Abolab 27 mars 16:48

      @sls0 Changer l’alimentation donnée aux personnes malades peut être fait maintenant et a des effets immédiats. Une alimentation végétale peu transformée, à base d’aliments complets, devrait être une prescription des médecins pour les personnes souffrant de pathologies qui peuvent être traitées par une telle alimentation (la plupart des maladies chroniques). C’est une méthode sûre et sans risque étudiée depuis des décennies en situation clinique, et une alimentation traditionnelle des populations à forte longévité (zones bleues). C’est la seule méthode médicale qui est bénéfique pour de multiples maladies chroniques à la fois, et qui peut en situation d’urgence comme aujourd’hui prévenir les formes graves qui saturent les hôpitaux.


    • sls0 sls0 27 mars 23:16

      @Abolab
      Je subis mais sans contrainte l’alimentation que vous préconisez, c’est le coin qui veut ça.
      Une bouffe fade faites « sans amour » passera que si elle est salée ou grasse.
      La cuisine que vous préconisez en milieu hospitalier risque d’être encore plus fade. Déjà que les gens sont faiblards en plus ils ne mangeront parce que c’est fade.
      Vu qu’un séjour à l’hôpital est court je donnerai sauf pour les personnes au régime strict du gouteux même si c’est un bon cassoulet. C’est pas ça qui va bouger leur cholestérol ou gamma GT le temps de leur séjour.
      On peut donner de la cuisine crétoise en milieu hospilalier à condition qu’elle soit bonne comme en Crète.

      Je me répète, pour un sujet assez indéfini comme votre article j’aprécierai une méta-analyse.
      Je mange déjà selon vos recommendations, je n’y suis pas opposé, chez moi les fruits et légumes sont top et je sais faire gouteux. Mais ce n’est pas dû à une croyance.


    • Abolab 28 mars 11:02

      @sls0 Les huiles et autres graisses raffinées ajoutées sont le pire ennemi de l’alimentation végétale saine tandis que l’excès de sel est également une cause majeure d’hypertension, donc ces deux éléments annihilent les effets bénéfiques d’une alimentation végétale.

      Il faut apprendre à utiliser les épices et à faire des sauces simples avec des oignons, des tomates, etc, sans abuser non plus sur les noix et autres oléagineux complets. Il y a plein de chefs végétaliens qui arrivent à faire des repas très sains et très bons à la fois. C’est un apprentissage culinaire collectif qui devrait être utilisé et particulièrement dans les hôpitaux pour en faire bénéficier les personnes malades.

      De plus, avec le temps et une adaptation de l’organisme à une telle alimentation, le goût et l’odorat changent, et ce qui semblait fade avant devient bon naturellement et ce qui semblait bon (alimentation grasse, salée et sucrée) et qui excitait de manière artificielle les récepteurs du cerveau, devient immangeable.

      Les valeurs sanguines comme le cholestérol et la protéine C réactive (marqueur d’inflammation) et autres, se régularise souvent au bout d’une à deux semaines avec une telle alimentation. Parfois de manière plus rapide, cela dépend des individus et de leur état initial. Mais pour que cela soit efficace, il faut que cette alimentation soit maintenue, donc si ni l’hôpital ni les médecins ne donnent l’impulsion aux malades et ne les informe des raisons médicales de manger de la sorte, vous pouvez être sûr que très peu d’entre eux vont le faire parce que personne ne les a jamais informé ou éduqué à la question.

      Il n’y a aucune croyance dans mes propos non plus. Il se trouve qu’il y a plusieurs années

      je me suis intéressé aux données scientifiques et cliniques qui existent sur le sujet après avoir découvert par hasard que des docteurs cliniciens et des chercheurs rigoureux recommendent cette alimentation comme traitement pour de nombreuses maladies chroniques, après l’avoir rigoureusement testée. Et j’ai pu constater de moi-même, notamment chez des personnes âgées, comment une telle alimentation améliore les variables sérologiques et certains signes vitaux permettant notamment de ne plus recourir à certains médicaments comme ceux pour l’hypertension. J’ai pu également en voir l’efficacité pour les douleurs de poitrine (angine de poitrine) chez des personnes âgées.


    • JL JL 27 mars 16:21

      Article qui se borne à relayer et répéter à plusieurs à reprises deux infos déjà connues ici : la respiration lente par le nez et l’alimentation de végétaux peu ou pas transformés ont cliniquement démontré leur efficacité contre les affections des voies respiratoires.

      .


      • Abolab 27 mars 16:52

        @JL Si ces informations étaient connues, pourquoi les médecins ne la prescrivent pas pour les personnes souffrant d’hypertension, de diabètes, de maladies cardiaques, rénales, etc. ? S’il était connu que la maladie coronarienne (première cause de mortalité dans le monde) est une « maladie bénigne de l’alimentation » (Esselstyn) qui est totalement réversible, pourquoi dans tous les hôpitaux des chirurgiens ouvrent-ils le thorax des patients pour poser des stents (qui ne préviennent pas réellement de futurs accidents cardiaques) au lieu de prescrire à leurs patients une alimentation végétale ?


      • JL JL 27 mars 17:39

        @Abolab
         
         je vous prie de m’excuser, je me suis trompé de cible : je croyais avoir ouvert l’article d’un autre auteur, qui publie « scientifiquement » tous les jours depuis la pandémie, dont le nom commence par Du et finit par gué.
         
         Et je faisais référence à votre article précédent du 24 mars sur le même sujet, en croyant qu’il avait pompé.
         
         Cordialement.


      • AlLusion AlLusion 27 mars 17:49

        @JL,
         L’auteur « Du...gué », cela fait longtemps que je le connais.
         Il n’a qu’un défaut : l’orgueil démesuré.
         Scientiste, parfois, ses articles sont bons, parfois, ils sortent du cadre de ses compétences.
         C’est dans la revue « Nature » qu’il faut chercher les meilleurs infos.
         Généraliste, sans spécialité particulière, je ne joue pas dans la même veine.


      • AlLusion AlLusion 27 mars 17:51

        Comment on soigne ?
        Par respirateur...
        En voilà un prototype simplifié testé avec succès à l’UCLouvain


      • Abolab 27 mars 18:33

        @AlLusion Le respirateur sert à remplacer la défaillance des poumons, mais la défaillance des poumons peut être induite par un emballement de la respiration créé par une hyperventilation du malade, qui peut être compensatoire par rapport à un déséquilbre chimique interne. C’est pourquoi une alimentation végétale en normalisant le terrain interne peut prévenir l’apparition d’une défaillance des poumons. Et une respiration nasale peut également améliorer l’oxygénation.


      • pemile pemile 27 mars 16:30

        « les conséquences néfastes de l’hyperventilation chronique »

        Vous pouvez nous sourcer cette histoire d’hyperventilation qui réduit l’oxygène dont le corps dispose, déjà présente dans votre article précédent ?


        • Abolab 27 mars 17:06

          @pemile L’hyperventilation (qui est courante lors de pathologies chroniques, et qui existe parfois de manière inconsciente) entraîne une perte plus importante de CO2 lors de la respiration, ce qui est un facteur limitant la libération de l’oxygène attaché à l’hémoglobine (par effet Bohr), qui ne peut donc atteindre les tissus qui en ont besoin. Cela favorise l’hypoxie, et fait aussi plus travailler les reins (qui peuvent être déjà atteints) qui ajustent le pH sanguin. Lorsque le taux de CO2 diminue dans le sang, l’affinité de l’oxygène avec l’hémoglobine augmente. C’est un des facteurs parmi d’autres, comme la température, qui participe de la respiration.


        • pemile pemile 27 mars 17:12

          @Abolab « Cela favorise l’hypoxie »

          Oui, ça c’est ce que vous déclarez, mais donnez un lien qui valide que l’hyperventilation favorise d’hypoxie ?

          La relation est normalement plutôt inverse, l’hypoxie entraîne l’hyperventilation.


        • JC_Lavau JC_Lavau 27 mars 17:26

          @Abolab. Bin ! Et tous ces militants carbocentristes qui hurlent que le moindre début de commencement de retour à la normale du taux de dioxyde de carbone dans l’air va étouffer les gens...


        • Abolab 27 mars 17:51

          @pemile L’hyperventilation peut avoir de nombreuses causes.

          Dans beaucoup de cas, l’hyperventilation provient d’une habitude de garder la bouche souvent ouverte et de respirer par la bouche. Respirer par la bouche entraîne une ventilation supérieure à une respiration nasale, qui est naturellement plus réduite. Les sinus filtrent l’air et assurent une respiration plus « sécurisée » que la respiration par la bouche. Donc si vous avez l’habitude de respirer par la bouche, c’est un risque supplémentaire d’infections et de déséquilibre chimique interne.

          Dans le cas d’un virus respiratoire qui entraîne une hypoxémie, comme apparemment le fait le COVID-19, il y a moins d’oxygène dans le sang, mais vous voulez quand même avoir suffisamment de CO2 pour que cet oxygène réduit puisse atteindre les cellules. C’est pourquoi apparemment l’organisme déclenche une fièvre, parce que l’hyperthermie, tout comme la concentration en CO2, diminue l’affinité de l’oxygène avec l’hémoglobine (par effet Bohr).

          Si vous prenez en plus un paracétamol pour faire baisser la fièvre, vous augmentez aussi potentiellement l’hypoxie, car la fièvre diminue également l’affinité de l’oxygène avec l’hémoglobine. Donc respirer par le nez, en permettant l’augmentation de la concentration sanguine en CO2, peut aider à l’oxygénation des tissus.

          Respirer par le bas des poumons (de manière diaphragmatique) permet également une meilleure oxygénation du sang.


        • pemile pemile 27 mars 17:55

          @Abolab

          Dois je conclure que vous vous trompez en déclarant que l’hyperventilation entraine une hypoxie (après cette 3éme demande) ?


        • nono le simplet nono le simplet 27 mars 18:14

          @pemile
          un cours de biologie accéléré sur wiki ...
          sur l’équilibre acido basique j’ai fait autrefois ... des gaz du sang ... je sais pas maintenant mais à l’époque c’était merdique ... une heure pour régler le bouzin ... et la prise de sang arrivait à toutes berzingue sans anti coagulant dans de la glace ... et une fois sur deux le bouzin merdait ou le sang coagulait et bouchait le bouzin ... une merde ...
          mon copain Léo qui bossait comme interne en soins intensifs disait souvent ..
          « mon patient est mort mais au moins il était équilibré »  smiley
          ma belle sœur bosse toujours dans ce service ...
          PS je suis devant mon ordi avec un pastis, une pointe de citron vert ... cet AM j’ai changé 2 m de gouttière percée comme les poches d’un radin et taillé un buddleia ... ce soir spagettis, menthe fraîche, poulet ... un suppo de HCQ et au lit ... smiley


        • pemile pemile 27 mars 18:17

          @nono le simplet

          L’hyperventilation réduit le taux de CO2 dans le sang, utilisé par les apnéistes.

          Dans les mauvaises nouvelles, tu as vu que l’Italie avait son pire bilan de morts aujourd’hui ?


        • Abolab 27 mars 18:21

          @pemile, hyperventiler peut créer une hypoxie, car ce processus diminue la concentration en CO2 et favorise ainsi l’hypoxie. Cela ne veut pas dire que l’hypoxie ne peut pas aussi créer de l’hyperventilation. Ce sont des mécanismes qui peuvent intéragir et qui sont régulés par le système nerveux central ou le cerveau. et l’état de l’organisme

          Une hypoxie peut effectivement créer une hyperventilation compensatoire, et si le cerveau ne régule pas correctement cette hyperventilation qui peut s’emballer, alors ce mécanisme compensatoire devient contre-productif et favorise encore plus l’hypoxie...

          Par exemple, si les poumons sont atteints et ne peuvent plus absorber assez d’oxygène ou que l’oxygène vienne à manquer dans l’air, alors l’hyperventilation diminue le CO2 sans augmenter suffisamment l’oxygène sanguin et limite encore plus la distribution de l’oxygène restant dans le sang.


        • Xenozoid Xenozoid 27 mars 18:25

          @nono le simplet

          n’oublie pas de poster une photo de ton cul


        • pemile pemile 27 mars 18:28

          @Abolab « hyperventiler peut créer une hypoxie, car ce processus diminue la concentration en CO2 et favorise ainsi l’hypoxie »

          Rhooo, 4ème demande, SOURCEZ SVP !

          Non, cela n’augmente qu’un peu le taux d’oxygène !


        • Abolab 27 mars 18:28

          @pemile En tous les cas, la respiration nasale apparaît avoir des avantages sur la respiration par la bouche, comme l’amélioration de l’oxygénation et la production d’oxyde nitrique (Lundberg et al), et offrir plus de protection pour l’organisme en filtrant l’air inspiré, donc il semble sensé de privilégier la respiration nasale lorsque l’on est malade et atteint par exemple par le COVID-19. 


        • JL JL 27 mars 20:50

          @Abolab
           
           ’’donc il semble sensé de privilégier la respiration nasale lorsque l’on est malade et atteint par exemple par le COVID-19 ’’
           
           Le problème c’est que, quand on est malade on a le nez bouché. Un tout petit problème, de ce point de vue ! Hum ?


        • Aristide Aristide 27 mars 20:53

          @Abolab

          Le cataplasme et les ampoules, cela marche aussi ?


        • foufouille foufouille 27 mars 21:01

          @Aristide

          oui comme les sangsues et la saignée .............


        • Abolab 27 mars 21:14

          @JL Une technique facile pour se déboucher le nez : après un cycle de respiration normale, par le nez, vous inspirez légèrement, puis expirez toujours légèrement, puis vous vous pincez le nez doucement afin de bloquer la circulation de l’air et vous retenez votre respiration jusqu’à ressentir le premier besoin de respirer, sans forcer. Pendant ce temps là, soit vous marchez un peu, soit vous remuez doucement la tête vers le haut et vers le bas, pour activer votre circulation sanguine. Dès que vous ressentez le besoin de respirer, respirer par le nez. Vous ressentirez que votre nez se débouche. Si ce n’est pas suffisant, recommencez une ou plusieurs fois.


        • foufouille foufouille 27 mars 21:15

          @Abolab

          pas envie de contredire ton blabla débile mais quand je respire par la bouche j’ai plus d’oxygéne car moins de mal à respirer.


        • Abolab 27 mars 21:16

          @Aristide Non, le cataplasme et les ampoules, ça ne marche pas, contrairement à ce qui est proposé dans l’article et qui est cliniquement démontré et scientifiquement validé par des scientifiques rigoureux. Vous pouvez consulter les articles scientifiques en fin d’article.


        • Cyrus de cylonie L’ Hermite (IX) 27 mars 21:21

          @Abolab

          C’ est une excellente technique de yoga , utiliser parfois par les plongeur pour se remettre des palier de décompression ...

          Pas de pot je vient d’ essayer et de faire un malaise vagale entraînant une fracture du col du fémur ...

          Peut tu me donner les coordonné de ton assurance ?

          <humour douteux mais la tu est assez limite sur l’ article >


        • Cyrus de cylonie L’ Hermite (IX) 27 mars 21:23

          @foufouille

          Non c’ est vraiment de bonne technique , mais elle ne sont pas sans risque et demande un sérieux apprentissage avant de s’ en servir .


        • Abolab 27 mars 21:28

          @foufouille Le but n’est pas d’avoir plus d’oxygène, puisque votre sang est déjà saturé d’oxygène en temps normal. En respirant plus d’air, vous n’augmentez pas l’oxygénation de votre organisme.

          Cela est vérifiable en utilisant un oxymètre de pouls, un petit appareil qui se place sur le doigt et qui mesure la saturation en oxygène de votre sang dans les vaisseaux périphériques. En temps normal, cette saturation en oxygène du sang est entre 96% et 99%. Si vous avez une saturation de 100% ce n’est pas bon signe... car cela indiquerait que vous n’arrivez pas à distribuer cet oxygène à vos tissus.

          Le but n’est pas d’avoir plus d’oxygène dans le sang, mais de faire en sorte que cet oxygène est correctement délivré aux cellules et tissus. Pour cela, vous avez besoin de suffisamment de CO2 dans le sang. Lorsque la concentration en CO2 augmente suffisamment, mais pas trop, alors l’hémoglobine qui transporte l’oxygène, libère l’oxygène et ce dernier peut atteindre les tissus. Pas assez de CO2, et l’oxygène reste préférentiellement attaché à l’hémoglobine.

          Lors d’une affection au COVID-19, chez les personnes à risque, la saturation en oxygène du sang diminue, par exemple jusqu’à 70%. Et le métabolisme est déjà souvent affecté du fait de maladies chroniques sous-jacentes. En respirant de manière diaphragmatique (par le bas des poumons), vous pouvez augmenter l’oxygénation du sang, tandis que la respiration nasale optimisera la concentration en CO2 nécessaire à la distribution de l’oxygène.

          Si vous cherchez à respirer plus et par la bouche, de manière thoracique, vous allez tousser et perdre plus de CO2, ce qui va favoriser le manque d’oxygène arrivant aux tissus. C’est comme cela, par hyperventilation, que vous pouvez vite arriver à une défaillance totale de la respiration nécessitant une intubation et une respiration par respirateur artificiel.


        • Abolab 27 mars 21:31

          @L’ Hermite (IX) Non, ce n’est pas dangereux et ne requiert pas de long apprentissage. Il faut respirer calmement et ne jamais forcer, et garder une relaxation respiratoire.
          Respirer par le nez est naturel et ne requiert aucun apprentissage, cela nécessite juste de désapprendre la mauvaise habitude de respirer par la bouche que beaucoup de personnes ont.


        • foufouille foufouille 27 mars 21:34

          @Abolab

          encore plus débile. pour info tes globules rouges transportent l’oxygène.

          ce n’était pas en temps normal mais en cas de blème cardiaque et ça fait baisser la tension.

          tu devrais essayer le raja yoga pour voir si c’est inutile.


        • foufouille foufouille 27 mars 21:37

          @L’ Hermite (IX)

          oui mais j’ai appris a le faire durant des années avec un bouquin.


        • Abolab 27 mars 21:39

          @foufouille Oui, l’hémoglobine est une protéine des globules rouges à laquelle l’oxygène se lie. Cela n’a rien à voir avec le yoga. Je parle de la respiration naturelle de notre organisme par le nez.


        • nono le simplet nono le simplet 28 mars 04:27

          @pemile
          tu as vu que l’Italie avait son pire bilan de morts aujourd’hui ?

          j’ai vu, oui ... et Pujadas hier (matin je crois) qui montrait, avec sa courbe merdique en zig zags, que l’Italie se stabilisait ... 20 jours de confinement et pas de stabilisation en vue ... et 151 DC/million hab
          un autre record ... hier 3263 DC de plus dans le monde soit autant que la Chine en 3 mois ...
          certains vont dire que je suis prétentieux mais je cherche un angle pour avoir une meilleure vision ...
          en attendant je « modernise » mon fichier pour limiter mes mises à jour à une dizaine de mn par jour avec des liaisons partout et des contrôles pour limiter les erreurs de saisie ... je vais même faire 3 ou 4 fichiers distincts pour limiter le nb de feuilles par fichier ... je vais aussi limiter mes saisies à une fois par jour ... dans la journée les chiffres des sites sont un peu chaotiques ...


        • Les crises de panique (hyperventilation)sont fortement en hausse pour le moment. C’est un peu mal venu d’ajouter de la panique à la panique en plus de la pandémie. On ne meurt pas d’une crise de panique. 


          • Vivre est un village Vivre est un village 28 mars 09:51

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

             « Pourquoi des Poètes ? » 5/ Le Visiteur qui jamais ne vient

             L’ascèse ne se décide pas vraiment ni ne se décrète, à part lorsque la vie vous montre le chemin mais c’est à chacun de la vivre de façon subjective, non ?

            Ce qui me paraîtra ascétique semblera peut-être au regard d’un(e) autre tout à fait peu crédible et inversement.

            Tout dépend d’où l’on part et où l’on arrive, me semble-t-il ?

            ---------------------------------------------------------------------------

             


          • Vivre est un village Vivre est un village 28 mars 09:51

            @Vivre est un village

            ... je pars de cette lecture nocturne du Télérama n° 3663 du 28 mars au 3 avril qui m’est parvenu en mode Juste A Temps https://fr.wikipedia.org/wiki/Juste-à-temps_(gestion) 

            Page 8 de l’article :

            Grip aviaire, Sras, Covid-19 ... L’anthropologue Frédéric Keck https://fr.wikipedia.org/wiki/Frédéric_Keck ausculte la façon dont nos sociétés réagissent aux pandémies.

            Plutôt que de céder à la peur, il nous invite à repenser la mondialisation et notre rapport à la nature et il conclut :

            Qu’est-ce que cette pandémie révèle de notre relation aux animaux ?

            La grippe se transmet des volailles aux humains par l’intermédiaire des porcs.

            Il est donc possible d’abattre les animaux contagieux, domestiqués par l’homme.

            Or les chauves-souris sont des animaux sauvages, cachés dans des grottes, impossibles à tracer.

            Ce sont, dans nombre de pays, des espèces protégées qui rendent des services éco-systémiques en mangeant des insectes nuisibles.

            Nous sommes aujourd’hui confinés dans nos logements comme des poulets dans des cages dans a crainte de mourir d’un virus qui vient d’autres animaux.

            C’es le signe qui’l faut rétablir le contrat de domestication, rétablir des devoirs réciproques avec les animaux.

            Le géographe Jared Diamond https://fr.wikipedia.org/wiki/Jared_Diamond a montré qu’on les protège et qu’on leur donne un certain nombre de biens - le soin, le logis l’alimentation ’, en échange desquels ils nous fournissent d’autres biens, tel le lait, le cuir, la viande.

            Quand ils nous renvoient des maux, c’est peut-être que nous n’avons pas respecté les clauses du contrat.

            Ce sont toutes les failles de notre systèmes écologique que cette crise nus permettra, je l’espère, d’affronter et de changer.

            ESPÉRONS FRÈRE DENYS, ESPÉRONS !!!

            A bientôt.

            Amitié.

             SOURCE : https://blogs.mediapart.fr/denys-laboutiere/blog/260320/pourquoi-des-poetes-5-le-visiteur-qui-jamais-ne-vient/commentaires#comment-9943534


          • Vivre est un village Vivre est un village 30 mars 14:35

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.
            On ne meurt pas d’une crise de panique...à débattre...

            L’attaque de panique (également appelée crise d’angoisse aigüe ou quelquefois crise de panique)1 est une sensation de peur intense de survenue brutale et généralement transitoire. Les symptômes physiques associés peuvent comporter des sueurs, des palpitations, une impression d’étouffer (dyspnée), des douleurs à la poitrine, des nausées, des picotements (paresthésie). Ces symptômes sont associés à des sensations de perte de contrôle ou de danger imminent sans lien avec la réalité.

            Les attaques de paniques peuvent être spontanées ou faire suite à un facteur déclenchant. Certains facteurs comme le stress peuvent les favoriser. Les attaques de panique peuvent faire partie de nombreux troubles, tels que les dépressions, certaines psychoses, des états d’intoxication, et notamment les troubles anxieux comme le trouble panique.https://fr.wikipedia.org/wiki/Attaque_de_panique#Phobies


          • leypanou 27 mars 17:38

            Elle est également efficace dans le traitement des maladies rénales (Kim et al), du diabète de type 2 (MacMacken et Shah) et de l’hypertension (Alexander et al), vecteurs de risque COVID+ (Cheng et al, Huang et al

             : de toute façon, la médecine allopathique classique a déjà montré son incapacité à soigner définitivement ces pathologies, se contentant de prescrire des médicaments à vie.

            Pire, les traitements à vie ont des effets secondaires dont les conséquences sont fatales après plusieurs années de traitement (je connais quelqu’un qui a un diabète insulino-dépendant, hypertendu avec insuffisance rénale et qui ne peut pas faire 20 mètres sans s’arrêter).

            Mais tant que les gens se contenteront de suivre docilement les prescriptions¹ sans chercher à se soigner par eux même, il n’y aura pas de changement.

            Une lecture pour les curieux : Guérir avec les forces de la nature du Dr Andreas Michalsen.

            ¹ : on les appelle les « dociliens ».


            • leypanou 27 mars 17:40

              @leypanou
              En tout cas, article très intéressant de l’auteur qui vaut la peine d’être lu.


            • AlLusion AlLusion 27 mars 17:43

              @abolab,

               J’ai pris votre article qui me paraissait intéressant en commentaire sur mon blog

              Merci


              • caza 27 mars 21:00

                Bonjour

                Perso j’hyperventile avec l’anus ,genre La soupe aux choux ,pour faire appel aux extraterrestres qui ont certainement le bon médicament contre le virus

                J’ai déjà lu des couillonnades sur Agora mais celle ci vaut son pesant de cacahuète

                Abolab à du s’arrêter à la 1ère année de médecine et continuer sur la voie du charlatanisme


                • Abolab 27 mars 21:38

                  @caza Je n’ai fait aucune année de médecine, heureusement pour moi.


                • Ecométa Ecométa 28 mars 11:07

                  J’ai vu récemment un reportage de la télé italienne, sur une intervention à domicile pour coronavirus, et des urgentiste qui donnait des « antibiotiques » pour un virus. C’est dire la compétence de la médecine et pas que celle italienne !

                  Il y a deux mois mon petit-fils avait mal à la tête et était encombré au plan respiratoire. Nous sommes allé le chercher à l’école. Son médecin traitant n’étant pas libre il a vu un autre médecin dans le même cabinet qui a diagnostiqué une « grippe ». Mon petit fils, le restant de la journée, à part son encombrement, n’était pas fatigué outre mesure ; il était même énergique ! Une grippe l’aurait cloué au lit : non ?

                  Il y a 1 mois 1/2, et on parlais déjà du coronavirus,mon fils de 40 ans à eu une grippe qui a durée la journée et il a passé 7 H cloué au lit avec 38.4 de fièvre. Après, le soir même, il avait faim et le lendemain c’était fini. Là aussi le médecin (SOS médecin) lui a préconisé des antibiotiques, que nous n’avons pas pris à la pharmacie , seulement un traitement au paracétamol et cortisone et il était sur pied le lendemain ! 

                  Actuellement, le coronavirus qui peut affecter des porteurs « asymptomatiques », dit sains et pourtant contaminants donc pas sains du tout, impliquerai que nous fassions de « tests » à tour de bras comme en Allemagne, en Chine, ou en Corée du sud et isoler également ces cas « asymptomatiques qui contaminent tous les autres.

                  Nous ne le faisons pas car nous sommes dirigés par des incapables, des inaptes, qui n’ont que l’argent comme seul dieu ! Des gestionnaires qui sont persuadés que l’économie consiste essentiellement à faire des économies ; donc pas de tests disponibles, pas de masques, pas de solutions hydro-alcooliques !

                  La logique économique, étymologiquement »règle d’ensemble« et non »règle particulière« , est une logique fantastique, simple et de bons sens, écologique en fait ; toute dépense à un endroit est une recette ailleurs... ce qui ne n’empêche pas une bonne et saine gestion... mais sans être pingre et sans vouloir que tout aille vers la rémunération du seul capital financier et des seuls capitalistes financiers ! 

                   Il nous faut agir autrement, et il y a urgence, pour cela il nous faut penser autrement ! Penser en terme d’ »entendement« , de bonne intelligence, de complémentarité, et non en terme de »dichotomie", sans nul doute vieille résurgnec de antédiluvienne lutte entre le bien et le mal ! 


                  • Carburapeur Carburapeur 28 mars 14:15

                    @Ecométa

                    Tiens, encore un « Ingénieur médecin » Nobélisé...

                    On donne des antibios pour des infections secondaires choppées suite à un corona  !! C’est de ça que DCDent généralement les victimes de cette mauvaise bière.

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