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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 12 juin 23:15

    @S.B.
    Je suis repassé vous dire au revoir, maintenant que les Bac moins 12 et autres échappés de l’asile sont endormis.
    J’ai apprécié nos échanges au long de ces X années , toujours dans la finesse et la qualité, avec pudeur sur les non-dits et les nuances de gris.
    Vous êtes la seule à avoir compris qu’une fille de Birmingham n’était pas pour moi qu’une chanteuse à belle voix et que nous avons un peu cheminé ensemble.

    Pour le reste, je crois que nous nous sommes « confrontés » la première fois sur Hugues Pagan, sa noirceur, la mienne.
    Aussi, je vous laisse un petit « testament » .

    Olivier Marchal, je le connais un peu, sans plus. Nous avions surtout deux amis communs( il n’en reste qu’un, merci au crabe).Je sais ses limites, ce qui fait qu’on ne se ressemble pas autant que certains le disent (sans même parler de l’âge ou du physique).

    Et pour autant, Dieu m’est témoin ( et quelques femmes qui s’étaient sans doute trompé d’adresse) que je ne suis pas gay, mais quand il a encore les larmes aux yeux 40 ans après sur ce passage ( entre 1.15 et 2.45) , j’ai envie de l’embrasser.
    Il avait 21 ans et c’était le soir de Noel pour lui, j’en avais 26 et aussi « la nuit, le jour et toutes les autres nuits » (selon le beau titre de Michel Audiard du livre à la mémoire de son fils) , mais cela ne sort pas de nos mémoires, à nous qui avons connu cela.
    https://www.youtube.com/watch?v=En5Zl_Nb27s

    J’ai honte pour quelques petites crevures, PEGC à la retraite ou gardien de buvette de stade de foot de la Bretagne profonde, de s’en être gaussé, du haut de leurs toutes petites vies.
    Je suis heureux de quitter cet asile et celui, encore plus fétide, de « là bas ».

    Vous concernant, je ne chercherai pas à minimiser l’ampleur de nos différents sur Bruce Springsteen et Rodolph Burger...( ..).
    Il fallait donc que ça cesse...
    Je vous souhaite plein soleil sur votre vie. Et du vent. Qu’il vous emmène là où c’est le mieux.
    Il sait où c’est, le bougre. C’est un malin. Il n’est pas tombé de la dernière pluie.



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 11 juin 18:40

    Dernière chose.

    Le dernier post de Cova fut sous mon article sur la mort de Christophe.

    Comme souvent, il fait sens.

    J’y ai même lu une pointe de reproche à peine voilé à mon endroit, sur le fait que j’avais dit (— excès évident, « obésité de mémoire » aurait dit mon ami Jean Fauque-) que Bevilacqua était un grand et un mec bien. Il y dit aussi que celui qui viendra juger les vivants et les morts, ce n’est ni lui ni moi. Je copie ce post ici. Il est une réponse à tous ceux qui sont venus cracher sur sa tombe.

    https://www.agoravox.fr/commentaire5733665



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 11 juin 18:25

    @Tall
    Je crains que ça ne soit bien Snoop.
    On ne peut pas être au niveau tout le temps.Il l’a été souvent, dans bien des domaines.
    Je ne juge pas. J’ai tant à faire.
    Et puis l’auteur de ce gâchis, c’est l’éleveur de salades.
    PS@ Snoopy : dernier point : le temps que tu signales un abus et que tu demandes une suppression, cela prend environ 1. 00 pour que la modé réagisse. Pendant ce temps là, le genre de malades qu’il y a ici ont eu le temps de cracher 20 posts.
    Sache-le



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 11 juin 18:13

    Je ne suis qu’à moitié chez moi, ici.

    Mais ce serait bien qu’après ces paroles sages de Sabine, nous en restions là.

    Les aigreurs mal ravalées, les consanguinités mentales et les émois solitaires ne m’ont jamais intéressé : alors c’est dire ce soir...

    Et j’observe qu’hormis Argo (nous nous tutoyions pour d’autres raisons, qui datent de l’affaire Yvan Colona), tant Cova que Sabine (qui étaient les deux personnes dont j’avais toujours le plus de plaisir à lire les lignes ici) sont des personnes avec qui nous nous sommes toujours vouvoyés. Pendant plus de 12 ans pour Cova.

    Bien que nous nous soyons confiés des choses intimes d’hommes, comme bourrer de papier journal le reste de boite crânienne d’un cadavre, avant de le bander pour que ça ressemble à quelque chose pour la famille. Nous l’avons fait moi en jean’s blouson cuir, lui en treillis.

    Et bien d’autres choses.

    Pas des histoires de PEGC , c’est sûr.

    Je suis content d’avoir vouvoyé Cova jusqu’au bout, malgré la tentation du « brother in arms ». Et je crois qu’il avait deviné le respect qui chez moi allait avec.

    Bonne soirée.



  • Sandro Ferretti Sandro Ferretti 11 juin 15:49

    @ John
    Vous me donnez l’occasion de crever un abcès.
    Si le 1% qui reste était finalement plus fort que les 99% , non seulement j’en serais heureux bien sur (comme d’autres), mais surtout cela aura servi à ce qu’il sache et voit cela « de son vivant ».
    Une femme me disait il y a quelques années que notre putain de pudeur masculine nous fait garder pour nous des choses qui auraient tant été utiles à certains ( nes) pour le temps qui leur reste. Et qu’après, bien sur, on regrette que cela « ne soit pas sorti à temps », qu’il s’agisse d’un père, d’une mère, d’une femme, d’un ami.
    Voilà, c’est tout.

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